Qui m’aime m’écrive

Second changement d’adresse, le vrai cette fois-ci. Diplômé récidiviste, je quitte enfin Lyon (la Lyonnaise des eaux) pour travailler à Bordeaux (la Bordelaise des vins). Trois ans de thèse financée, écriture, édition et épistémologie ! Il faut célébrer ça, c’est donc l’occasion d’un vrai grand article humoristicolérique comme je les aime bien. Je n’ai pas écrit depuis un bon moment car, voyez-vous, j’étais plongé dans un véritable dilemme métaphysique sur la valeur de l’écriture. Enfin, disons plutôt que je récupérais suite à la rédaction de mon mémoire (désormais en ligne). Mais c’est bien de cela que l’on va parler aujourd’hui : ce que je pense de la valeur de l’écriture, en mettant au passage les discours en actes. En effet, écrire ces modestes billets me prend au moins cinq ou six heures à chaque fois, pour d’obscures raisons d’auto-congratulation perfectionniste. Or, le temps c’est de l’argent. Alors je profite de ce texte pour traiter d’un seul coup les questions du destin, de la raison d’être et du sens de la vie, avec moult tournures désuètes et un brin de provocation, histoire de rester léger. Vous l’avez compris, on va faire d’une pierre tant de coups que Tariq Ramadan risque de passer une tête hors de son bunker pour demander un moratoire sur la lapidation – profitez-en pour liquider ce cageot de tomates pas très fraîches qui se morfondent au fond de votre frigo et qui rêvent de servir de décorations d’Halloween tardives pour satrape hypocrite patenté et pas tentant.

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