Le pinceau et la trompette (2) : sous la peau, le jazz

J’ai trouvé une nouvelle fois l’inspiration dans la peinture et la musique. Et j’ai déniché une poignée de notes et deux-trois coups de pinceau qui m’ont aidé à mettre des mots sur une question difficile. Continuer la lecture Le pinceau et la trompette (2) : sous la peau, le jazz

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Archéographie

À force d’étudier la typographie, j’ai eu mon premier cas de typomanie : j’ai fait une pause dans la lecture d’un livre pour prendre le texte en photo et identifier la police de caractères. C’était Pour seul cortège de Laurent Gaudé, chez Actes Sud, composé de façon simple, classique mais élégante. J’ai écrit cette année un article sur la sémiologie des lettres d’imprimerie, pour la préparation duquel j’ai lu de nombreuses descriptions fleuries de ces petits signes fins ou empâtés, dénudés ou à empattements, classiques assoupis et modernes bruyants. J’ai appris que certains invitent à la contemplation extérieure, tandis que d’autres vous aspirent dans le bruissement du texte. J’ai constaté leur pouvoir d’attraction, leur qualité variable, leur histoire riche en rebondissements graphiques. Et donc inévitablement est arrivé le moment où, absorbé dans la lecture d’un bouquin, j’en suis sorti d’un coup par cette réflexion toute bête : « Qu’est-ce qu’il est beau ce titre… »

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Un dîner français

Il y a des expressions qui restent gravées à jamais dans la mémoire. Les mots anciens que l’on récolte chez ses grand-parents, les citations que l’on va piocher au creux de nos livres préférés, les barbarismes innocents et monosyllabiques des enfants. Et puis il y a les moins poétiques, comme « Soupalonion y crouton » ! Ce … Continuer la lecture Un dîner français