Décoller – Atterrir

Pour un premier vol en avion, le Lyon-Manchester de 13h35 a été un régal. Un peu bruyant certes, mais j’étais (pour reprendre une expression de mon cher Léo) dans une baignoire à roulettes 2 places de la compagnie Air Soudan ! Non, je plaisante, mais c’est vrai que je n’avais pas plus d’espace aux genoux ou au-dessus du crâne que dans une 208.

Vu tous les aspects du voyage qui auraient pu tourner au vinaigre, je suis plutôt chanceux : j’ai mes bagages (pas une éraflure sur l’étui de la guitare), je ne me suis pas perdu, j’ai bien mangé, j’écris ce post depuis une chambre impeccable (il manque une lampe de bureau quand même, j’ai du mal à voir mon clavier ; prévenez-moi si je me mets à faùre des fauts de fraPPE).

Les photos étaient interdites mais je n'avais pas vu le panneau !
Les photos étaient interdites mais je n’avais pas vu le panneau !

Ah si ! Quand je dis « bien mangé », c’est une licence poétique : pâtes au riz sur lit de pommes  de terre. Et en dessert un fruit à mi-chemin de l’ananas et du concombre ! Je me sens comme un croisé de l’Ordre de Saint-Jean-du-Jésus-Lyonnais perdu en terre gastronomiquement inculte.

À part ça, Erasmus tient ses promesses. Rien que dans les européens, j’ai déjà échangé mes coordonnées avec un Tchèque, une Slovaque, deux Espagnols, une Roumaine et un Suisse ; pour le reste du monde, un Indien et un Canadien (qui devait attendre l’Anglais de la blague des 3 mecs qui entrent dans un bar pour entrer dans le bar). À St Anselm Hall, je dois partager ce soir une pinte avec des Anglais Anglois (qui sont assez anguleux, mais c’est normal car ce sont tous des angulés, contrairement à l’hippopotame qui lui est un ongulé, mais je m’égare).

Stay tuned !

Prochainement sur Biochimie Option Jazz : des photos, une soirée jazz, ma collègue biochimiste et anglophone de choc Marine, du curry, deux heures d’attente au retrait du bus pass, une liste de listes et un mérou (qui indiquera la fin de la cuisson en explosant, comme pour la recette du chat Grand Veneur : eh oui quand le chat bout, le mérou pète).

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